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Actualisée le 31 décembre 2007


LE POINT SUR L'AVANCÉE DE LA MONDIALISATION - Juillet/Décembre 2007 -
Concentration économique -  Délocalisation - Pouvoirs supra-nationaux - Néo-Libéralisme -  

La revue de presse qui est mise à jour régulièrement est une sélection personnelle.
Des assistantes sociales défendent leur droit au secret professionnel

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La revue de presse - Mondialisation 2008 - 1er semestre
La revue de presse - Mondialisation 2008 - 2ème semestre

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- Le Canada vend ses joyaux économiques
- Colruyt, en panne d'informaticiens, se tourne vers l'Inde
- Majorette, dernier fabricant français de voitures miniatures licencie ses salariés et s'installe en Thailande
- Les pays les moins avancés ne profitent pas de la mondialisation
- Les occidentaux jugent de plus en plus négativement la mondialisation
- Paradis fiscaux: la criminalité transnationale, face hideuse de la mondialisation
- Mattel rappelle des millions de jouets et Produits défectueux: ce n'est que le début
- Le retour des barons pillards
- Pour lutter contre le terrorisme, l'ONU a établi une "liste noire" aux confins du droit
- Mac-Do: L'étalon inattendu des monnaies
- La Chine se fait moins accueillante
- Kouchner devient le "ministre de la mondialisation"
- Les Français dans le Top 3 de la productivité
- Terrorisme: Les services spéciaux de toute la planète se réunissent à Khabarovsk
- Le gouvernement tchèque en campagne pour le bouclier américain
- La Suisse pourrait perdre 263 000 postes de travail
- Mondialisation: Sans terre en Chine, propriétaire en Afrique
- La Mondialisation en marche ou finit la culture et ou commence le commerce ?
- La bataille contre le tout-anglais continue
- Danone, découragé, ne veut plus de partenaires chinois
- Traité européen: La Grande-Bretagne a eu droit à un traitement préférentiel
- Le rôle de la Russie dans le nouvel ordre mondial
- Immigration choisie: les quotas Sarkozy
- La colonisation US du ministère français de l'Economie
- L'Europe adopte un nouveau système antiterroriste inspiré du modèle américain
- Le Ministère de la Défense britannique confie la gestion du LSRC à Steria
- La mondialisation ou le déclin ?
- 1,5 milliard: le nombre d'humains capables de communiquer en anglais
- La délocalisation séduit de plus en plus d'institutions financières
- Au Spitzberg, un réfrigérateur géant pour les semences du monde
- Haute couture: La culture chinoise inspire les marques mondiales
- L'euro fort va accélérer la délocalisation du luxe
- Airbus fait de la Chine sont principal client et partenaire industriel
- La France en pointe dans le renseignement sur l'Iran
- L'UE devrait s'attaquer à la mondialisation après avoir réformé ses institutions
- Récession inévitable et risque accru de krach financier majeur
- EADS pourrait délocaliser au Maroc
- Le pape souhaite un nouvel ordre mondial pour éliminer la pauvreté
- Danone a-t-il vu trop grand en Chine ?
- Pourquoi la France fait-elle réver les étudiants chinois ?
- Combien y a t-il de pauvres en Chine ?

Le Canada vend ses joyaux économiques

L'exemple du Canada est générique de ce qui se passe dans tous les pays dit industrialisés et donc de la France. Ce n'est pas un hasard si parallèlement le Canada s'apprête à devenir une colonie administrative des USA tout comme la France est à présent une colonie de l'administration européenne. Tout ceci est une suite logique des actions des gouvernants successifs de tous ces pays depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Vidage des caisses par incompétence et médiocrité, puis transfert de la souveraineté nationale à des entités non élues et enfin abandon des richesses économiques nationales par cession à des conglomérats financiers supra-nationaux validés par les instances administratives supra-nationales. La dernière étape de cette logique concerne le "traitement" des populations spoliées. Nous y sommes.
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Nouvel argument pour justifier une délocalisation: Inventer une pénurie de spécialistes ... dont un grand nombre est en recherche d'emploi.

Colruyt, en panne d'informaticiens, se tourne vers l'Inde

Ce qui caractérise le plus la majorité des "dirigeants modernes" c'est leur absence totale de scrupules, leur tendance à croire que les gens sont des idiots, leur minuscule capacité de visionnaires et leur très faible talent inventif.
Ainsi, lorsque son activité dégage des bénéfices, mais qu'il n'a pas le courage d'assumer publiquement sa volonté de payer ses salariés au taux d'un ramasseur de coton de la Louisiane du XVIII° siècle, le dirigeant moderne justifie la délocalisation de sa production (industrie et services) par des arguments de plus en plus incohérents, si possible chargés d'une bonne dose de culpabilisation.
Encore un peu et nous allons bien trouver l'un de ces furieux "capitaines d'industrie" nous expliquer qu'il est obligé de transporter son outil de production dans une province chinoise parce que les salariés européens ...ne parlent pas le chinois.
Par contre, il ne faudra pas compter sur lui pour nous expliquer dans une poignée d'années à quelle nouvelle clientèle il vendra sa production ou ses services une fois que les consommateurs des pays dit "riches" n'auront plus de revenus pour les lui acheter et que ceux qu'il emploie désormais n'en auront qu'à peine un peu plus.
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Les petites voitures des petites thaïlandaises.

Majorette, le dernier fabricant français de voiture miniature licencie 237 salariés pour s'installer en Thailande

Une à une les entreprises traditionnelles dont le nom faisait partie de notre patrimoine culturel, délocalisent leurs productions vers des contrées lointaines. Pour les moins jeunes, le nom de certaines est attaché à des souvenirs personnels qui évoquent un temps pas si éloigné ou des marques s'identifiaient à des jeux et des rêves et ou aucun de leurs produits ne disparaissait du précieux catalogue. Pour les garçons le souvenir de la DS21 qui faisait le tour du monde sur le tapis de la chambre ou les bolides qui se patinaient dans des accidents terribles sont indissociables de Norev ou de Majorette.
Par la magie de la mondialisation ces souvenirs sont attachés désormais aux petites thaïlandaises chargées de confectionner et d'emballer les derniers modèles au 1/43°. 

Plus généralement, cette situation, générique d'autres pertes de patrimoine, nous apprend que la Thaïlande accueille d'autres PME et PMI françaises, et n'hésite pas à se qualifier de "Terre de délocalisation" en mettant en avant tous les avantages  de nature à séduire "l'entrepreneur moderne":
- un travailleur thaïlandais coûte 16 fois moins qu'un français.
- une main d'œuvre "disponible et malléable" (sic) qui travaille 48h/semaine.
- l'absence de droit de douane pour les importations quand les marchandises confectionnées sont ensuite exportées.
Produire là ou c'est le moins cher et vendre là où le pouvoir d'achat est le plus important. Telle est la règle purement financière qui justifie les délocalisations. Le problème est que le pouvoir d'achat se trouve là ou les salariés sont le mieux payés, c'est à dire actuellement dans les régions ou les entreprises ferment pour se délocaliser. Comme les faibles rémunérations consenties dans les régions d'accueil des entreprises délocalisées ne génèreront pas le pouvoir d'achat permettant aux populations d'acquérir les produits, on ne voit pas très bien comment les brillants décideurs écouleront à terme la production qui ne trouvera pas de consommateurs ayant les moyens de l'acquérir

Cette logique implacable est à la portée de n'importe quel gamin capable de faire rouler une petite voiture. Les "dirigeants modernes" et leurs inspirateurs, eux, n'ont pas du jouer aux petites voitures. Voilà pourquoi ils préfèrent faire travailler les petites thaïlandaises. A chacun ses rêves et ... ses jouets. Pour la majorité ce sont les petites voitures, mais pour quelques uns, ce sont les petits humains.
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La mondialisation de l'économie fait travailler les pauvres .... mais il y a des limites à l'altruisme.

Les pays les moins avancés ne profitent pas de la mondialisation

On avait bien compris que les effets très rapides de la mondialisation économique entraîne la paupérisation d'une grande partie des populations des pays développés (chômage, délocalisation, précarité, baisse des revenus, etc...). On comprend aussi que les populations des pays dans lesquels les productions s'installent ne bénéficieront pas en terme de revenus du transfert de la "manne" puisque c'est justement leurs faibles rémunérations du travail qui justifie les délocalisations.
On pourrait donc en déduire que les populations des pays les plus pauvres parmi les pauvres ont une chance historique d'intéresser les "entrepreneurs" en chasse de la productivité humaine quasi gratuite. Donner un moyen de pitance minimale à laquelle ces populations n'ont pas accès jusqu'à présent serait même un bon argument "humaniste" dont les artisans du système économique globalisé ont bien besoin pour accompagner la pilule amère.
Or, la pauvreté ne suffit pas pour avoir droit aux miettes laissées par le rouleau compresseur implacable. Il faut aussi
des moyens de communication facilitant les transports, des richesses naturelles à coloniser, un niveau d'éducation et une capacité d'attirance de la population vers les néons de l'économic-star-system, des dirigeants politiques dociles et une culture ancestrale disposée à intégrer les valeurs de Coca-Cola et les vertus de la compétition prédatrice.
Autant de raisons qui nous font comprendre qu
e les pays les plus pauvres, pudiquement nommés les moins avancés, n'ont aucune chance de sortir de leur état de misère et qu'elle va même augmenter jusqu'à la disparition physique définitive de leurs populations.
Vision pessimiste empreinte de paranoïa ? Pas vraiment, puisque les experts eux-mêmes prédisent que "si les "forces" de la mondialisation continuent sur la voie des 30 dernières années, elles vont complètement balayer ces pays".
Un vieil adage du capitalisme dit que ce dernier accouche toujours des solutions aux crises qu'il crée. Sans prendre beaucoup de risques, on peut affirmer que la solution qui accouchera de la mondialisation économique telle qu'elle est pensée et menée sera inévitablement ..... la "solution finale" pour une grande partie de la  population mondiale, y compris la moins pauvre actuellement. Il serait donc peut-être temps de s'intéresser à la réalité de la philosophie de la poignée d'inspirateurs qui irriguent celle des artisans du Nouvel Ordre Mondial.  
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Vox populi versus voluntas dei, et vae victis (la voix des peuples contre la volonté des dieux, et malheur aux vaincus)

Les occidentaux jugent de plus en plus négativement la mondialisation

Le résultat de ce sondage interpellera mollement une grande partie des dirigeants politiques, mais n'étonnera pas les citoyens des pays occidentaux. D'ailleurs,  un résultat inverse aurait eu le parfum de la manipulation à laquelle nous sommes habituée.
Il faut dire que les artisans convaincus ou inconscients de la mise en place du système en sont aussi des bénéficiaires tandis que la plus grande partie des populations occidentales commencent à sentir les effets mortels de leur Nouvel Ordre Mondial et le disent.
Dès lors, il devient urgent de s'interroger sérieusement sur la non-légitimité
dans nos démocraties (même virtuelles) de ces "politiques" sans la volonté desquels le nouvel ordre mondial avec sa conception exclusivement prédatrice et uniquement financière de l'économie ne peut exister, s'installer et prospérer.
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De la blanchisserie du Chicago des années 30 aux paradis fiscaux, la même marque de fabrique au service de la mondialisation.

Paradis fiscaux : la criminalité transnationale, face hideuse de la mondialisation

Historiquement, la première "organisation" opérationnelle trans et supra-nationale contemporaine s'appelle la Mafia. Ce n'est donc pas un hasard si sa marque de fabrique apparaît tellement dans la mondialisation, notamment économique et financière.
Son expérience, son habileté à construire les discrets réseaux intégrés, son mode de fonctionnement pyramidal et cloisonné, ses objectifs, sa technicité en matière de recyclage d'argent, sa maîtrise de la corruption et des jeux de l'ombre sont d'une redoutable efficacité quand il s'agit de s'affranchir des frontières et de siphoner l'argent public et privé en dépossédant le plus grand nombre au profit de la "famille".
De la blanchisserie du départ aux paradis fiscaux modernes, elle s'est étendue à tel point que l'on peut se demander si elle n'est pas le marionnettiste co-scénariste de l'économie mondialisée à laquelle tient tant le Nouvel Ordre Mondial.
Pour preuve, les paradis fiscaux, indissociables des sociétés de transferts informatiques interbancaires de capitaux (SWIFF) et des chambres de compensations des paiements entre banques (CHIPS), sont utilisés en chœur et en souvent en synergie par le gratin mondial des acteurs de l'ombre et autres malfaisants. On y trouve les services spéciaux, les guérillas diverses et variées, les cartels de la prostitution et de la drogue, les trafiquants d'armes en tous genres, les corrompus et les corrupteurs, dictateurs et démocrates confondus. Mais on y trouve aussi la crème politico-économico-financière de la planète puisqu'on y dénombre comme utilisateurs des banques à l'enseigne respectée, les multinationales prédatrices (pléonasme ?) et pas mal d'Etats occidentaux faiseurs de morale, sans parler d'un certain nombre de partis politiques majeurs (et de leurs chefs évidement). Bref, le gratin a remplacé les distillateurs clandestins de la prohibition ou alors ce sont ces derniers qui ont remplacé le gratin. C'est au choix, mais le résultat est le même.
Dans tous les cas, vouloir comprendre la mondialisation sans connaître la mafia, c'est disserter sur la pluie en ignorant le rôle des nuages.

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Les jouets de la mondialisation sont aussi défectueux que ses artisans.

Mattel rappelle 18,6 million de jouets Produits défectueux: ce n'est qu'un début

Les érudits de la mondialisation économique vous diront qu'elle est un vaste monopoly ou les gagnants amassent le plus de capitaux en "rognant" sur tous les coûts. Voilà que l'empereur des jouets est mis à l'amende en tombant sur la case Consommateurs pour avoir oublié qu'elle existe.
Au passage on apprend que la bagatelle de 86 millions de produits chinois ont dû être rappelés aux États-Unis, dont 30% sont des jouets. Une paille pour les brillants gestionnaires qui n'en finissent pas de prouver leur qualité d'usurpateurs ! Et encore ce n'dest qu'un début !
Dans cette histoire de jouets, est-ce donc la fourmi chinoise si prisée par les "capitaines d'industrie" occidentaux, qui fournit une qualité de travail et donc de produit à la hauteur des revenus qu'on lui octroie, c'est à dire très faible ? Pas si sur puisque la fourmie, c'est bien connu, fait avec abnégation et rigueur .... ce pourquoi elle est programmée.
En tous cas, Mattel démontre que c'est toujours aux enfants que les requins s'attaquent en premier parce qu'ils sont moins dangereux pour leurs commerces d'illusion.
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Quel est le modèle américain qui fascine N. Sarkozy de Nagy Bocsa ? Selon Paul Craig Roberts, ancien Secrétaire-adjoint au Trésor de Ronald  Reagan, c'est "Une société féodale ou les riches se font concurrence dans une consommation ostentatoire, tandis que les serfs se battent simplement pour survivre" 

Le retour des barons pillards

et l'original en anglais sur  Return of the robber barons

Quand un ancien Secrétaire-adjoint au Trésor de Reagan que l'on ne peut suspecter d'antilibéralisme, parle du néolibéralisme des élites de l'ère bushienne dans ces termes, cela donne une idée de l'avenir sombre qui attend toutes les classes de la société américaine, à commencer par la "décimation de sa classe moyenne".
Cet article (dont la légitimité de son auteur renforce le poids)  vaut toutes les démonstrations sur la mystification des élites américaines actuelles. Sa lecture devrait être imposée à tous ceux qui confondent "l'Amérique libérale où tout est possible" avec les "pillards" qui la détruisent et exportent à toute la planète leur "modèle" grâce à leurs clones dont nous possédons aujourd'hui un des meilleurs exemplaires.
Florilège du constat:
- diplômés qui sortent de l'université pour devenir barmen ou chauffeur de taxi et qui n'auront "jamais l'occasion de travailler dans les professions pour lesquelles ils ont été formés" pas plus que d'emprunter un ascenseur social qui disparaît,
- "PDG qui délocalisent leurs sociétés et convertissent les salaires de leurs anciens employés américains en packages de 100 millions de dollars qu'ils se versent à eux-mêmes",
- Avocats qui vendent "la manière d'échapper à la loi et de remplacer leurs employés américains par des étrangers moins bien payés",
- La "grande partie des gains de productivité et du PIB aux Etats-Unis, autour desquels on a fait tant de battage, sont des "gains fantômes" qui n'existent pas vraiment.",
- "les plus grosses récompenses vont aux banquiers d'investissement, qui collectent des commissions pour créer des packages financiers pour les dettes",
- "Jamais auparavant dans notre histoire, l'élite n'a eu un tel contrôle sur le gouvernement.", 
- "L'Amérique en tant que terre d'opportunité fait désormais partie du passé".
Une Amérique de "barons" qui fabrique une "richesse vertigineuse pour quelques-uns", et entaîne "le déclin constant pour la masse".
C'est cette Amérique là, très loin de ses valeurs historiques, qui fascine depuis longtemps le nouveau président français au point d'afficher avec délice un style de vie de nabab californien, de ne pas cacher sa fierté de fréquenter ses richissimes amis qui lui louent de somptueuses demeures de parfait mauvais goût ou lui prétent leurs navires dorés, ou encore d'imposer en guise de politique publique les slogans qui fleurissent dans les clubs-house de golf pour milliardaires à la fortune express.
De quoi se sentir de plus en plus proche des américains et de plus en plus éloigné des braqueurs sans frontières qui grandissent grâce à la crédulité de leurs supporters ou de leurs alliés du moment, tout en installant les barrières sécuritaires destinées à mater toutes les populations quand elles constateront leur état de servage.

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L'ONU donne l'exemple 

Pour lutter contre le terrorisme, l'ONU a établi une "liste noire" aux confins du droit

Derrière les bons sentiments, les symboles et les chartes d'intentions en tous genres, peuvent se cacher de redoutables instruments de destruction parfaitement  indéfendables.
Il en va ainsi du super organisme planétaire qu'est l'ONU vers lequel on se tourne quand les ravages d'un conflit décidé par les oligarchies d'Etat poussent vers la mort, la ruine ou l'enfer les populations les plus exposées ou les plus indésirables. A voir le nombre de résolutions martiales de son Conseil de Sécurité qui restent sans suite, on peut raisonnablement conclure que l'efficacité de ce cénacle n'est pas différente de celle de la SDN (Société des Nations), son prédéceseur dans la fonction. 
La cause principale de cet état de fait réside dans la confusion entre la fonction que l'on attribue à l'ONU et son rôle réel issu de sa composition et de son fonctionnement. Cette sorte de super Etat souverain, non élu et sans contrôle n'est que l'expression de la fédération des dirigeants des Etats de la planète qui le composent. Comme dans toutes fédérations, ce sont les plus forts qui imposent leurs choix, en l'occurence actuellement les Etats-Unis et ses satellites importateurs chez eux du New World Ordre de la pensée néolibérale bushienne.
On peut même s'interroger sur le fait que l'ONU, changeant de nom à l'occasion d'un conflit majeur à venir (comme sa grande soeur la SDN) ne fournirait pas à terme la structure de ce gouvernement mondial qui germe. En tous cas, la révélation de telles pratiques atteste qu'il en est sur la voie.

Voir aussi mon commentaire complémentaire dans la revue de presse Controle-Surveillance en cliquant ici.
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Le Big-Mac de Mac Do, remplace l'étalon or. Tout un symbole !

Mac-Do: L'étalon inattendu des monnaies

Pour conquérir le monde, générer la manne financière et faire adopter leur modèle de civilisation, les penseurs du Nouvel Ordre Mondial ont choisi deux armes alimentaires: Coca-Cola et Mac Do.
Si Coca-Cola est aujourd'hui le second mot le plus prononcé dans tous les pays du monde, Mac Do vient quant à lui de fêter ses 40 ans de mondialisation. En s'implantant dans pratiquement tous les pays du monde, le Big-Mac a réussi à formater le goût des jeunes générations depuis presque un demi-siècle et s'est imposé comme le menu partagé par la grande majorité des habitants de la planète au point que son prix de vente étalonne les écarts de pouvoir d'achat entre les pays.
Mais il se pourrait bien que le deuxième effet à retardement de ces armes alimentaires soit plus sanitaire qu'économique ou culturel. En effet, vu les conséquences sur la santé  qui suivent leur consommation (obésité, maladies cardiaques, dérèglement du métabolisme, etc...), on peut logiquement déterminer qu'il s'agit aussi d'armes de destruction massive. Cet aspect militaire ne surprendra pas puisque l'économie est le champ de bataille moderne de ceux qui restent des conquérants.   
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La "longue marche" en avant de l'empire économique chinois.

La Chine se fait moins accueillante

Voir mon analyse à partir de cette info: La longue marche en avant de l'empire économique chinois
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Du devoir d'ingérence humanitaire à la politique de l'ingérence. 

Kouchner devient le "ministre de la mondialisation"

Le choix fait par Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa de recruter le french doctor qui avait manqué la présidence de l'OMS qu'il lorgnait, était donc motivé par une stratégie mondialiste plus que par une tactique de politique intérieure. A l'heure ou décline le leadership bushien dans la conquête néolibérale du monde et que se dessine le sarkosien pour le remplacer, la dernière sortie de l'inventeur de l'ingérence humanitaire conseillant à sa consœur Condoleezza Rice de se charger de  "remplacer" (sic!) le gouvernement iraqien formé et installé par les Etats-Unis ressemble bien à une passation de pouvoirs un peu précipitée.
Si tel est le cas, le rôle du médiatique moraliste sera certainement de faire passer plus facilement à travers le monde la pilule mondialiste en surfant sur son aura médiatique internationale chargée d'une histoire humanitaire plus acceptable que celle de Madame Rice.
Dans cette optique, il ne faudrait pas trop se glorifier de la présence grandissante de la France sur la scène mondiale car elle serait due en fait à la densité de son réseau diplomatique présent partout dans le monde et à son image historique de "pays des Droits de l'Homme" qui lui vaut un a-priori positif, et qui, en la circonstance, pourrait ressembler à un cheval de Troie. Bernard Kouchner, the right doctor for the right potion ?       
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"Travailler plus pour gagner plus ": Augmentation en vue ? 

Les français dans le top 3 de la productivité

Voilà un classement qui devrait faire plaisir à ceux qui affirment que les français ne travaillent pas assez (enfin ceux qui ont encore un boulot). Théoriquement, il devrait aussi ralentir mécaniquement l'ardeur qui anime les managers en relativisant le besoin "vital" de délocalisation des fonctions productives des entreprises. En effet, à ce rythme et avec un petit effort supplémentaire, la tête du classement est à portée d'objectifs, d'autant qu'avec le risque de voir partir ailleurs leurs emplois en même temps que leurs ateliers ou leurs bureaux, les vaillants Français ont toutes les raisons de se motiver en mettant un coup de collier.
Par contre, il n'est pas du tout certain qu'ils pourront goûter l'application du slogan présidentiel qui veut que travailler plus procure des gains supplémentaires car il y a un autre classement dont les managers font aussi une priorité. C'est celui du coût du travail dans lequel ils estiment que notre place est aussi calamiteuse que le sont leurs marges bénéficiaires.
Il va donc falloir attendre encore un peu pour que la France caracole en tête du classement économique mondial des nations riches. Juste le temps d'accepter de travailler plus en gagnant moins. CQFD.      
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Si tous les espions du monde se donnaient la main ! ... Ca vient.

Terrorisme: Les services spéciaux de toute la planète se réunissent à Khabarosk

En principe, l'existence et la mission des James Bond sont intimement dévouées aux ordres des très hauts dirigeants de leur nation, lesquels en les utilisant pour les intérêts supérieurs de leur pays, les chargent des basses besognes qui débusquent les obstacles chez les autres, les circonviennent et au besoin les aplanissent. Dans la pratique cela veut dire que les espions en espionnant, sont amenés à s'espionner mutuellement et réciproquement.
De ce fait, le monde de l'ombre est par définition opaque, insaisissable, rempli de fantômes, de manipulations et de manipulateurs eux-mêmes manipulés. C'est le lot du milieu. Aucun de ceux qui le fréquentent ne peut affirmer en connaître tous les recoins, tous les acteurs, toutes les logiques et encore moins le maîtriser. C'est sa force et son terrible danger car il
constitue une caste secrète en marge de l'humanité dont les membres partagent des moyens, des techniques et une moralité identiques au-delà des nationalismes et de la diplomatie. Ainsi, celui ou ceux qui pourraient prendre le contrôle de cette caste seraient à coup sur Le Maître du Monde.
Mais voilà que sous le double effet de la mondialisation et de l'épouvantail terroriste, nos barbouzes (en imper, en col blanc ou en tenue de combat) laissent au vestiaire stylos-micro et parapluies bulgares pour fraterniser et se refiler les bons tuyaux.   
De ce fait, "l'Internationale des services spéciaux" entraîne mécaniquement la fin de la spécificité nationale des espions et la création de facto d'une organisation supra nationale totalement incontrôlable du fait même de la culture de ses agents et de la perte du lien national. Une fois que
le terrorisme aura définitivement perdu de sa crédibilité tout comme la présentation d'un complot terroriste mondial, il faudra bien que les moyens, les techniques et les objectifs de cette Internationale s'emploient contre un ennemi potentiel.
Les doutes qu'inspirent les bizarres terroristes et les pratiques que nous découvrons à petites doses, accolés à la frénésie que mettent la plupart des dirigeants politiques dans l'installation d'un système global de surveillance des populations (vidéosurveillance, rfid, gps, biométrie, empreintes adn, connexion transnationale des fichiers, etc...) désigne naturellement et in fine le citoyen comme étant cet ennemi.        
Vu sous cet angle logique, il semble que se dessine de plus en plus les caractéristiques finales du Nouvel Ordre Mondial dont la mondialisation économique et la géostratégie diplomatique seraient à la fois des composantes et des étapes dans la déstructuration des populations des pays dit riches et de leurs moyens vitaux, et le formatage "à la Chinoise" des pays moins riches plus aptes à accepter les nouvelles conditions d'existence.  
Qui contrôle l'ombre, contrôle le monde, disais-je. 

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Dirigeants politiques: de l'oligarchie nationale à l'oligarchie mondiale. 

Le gouvernement tchèque en campagne pour le bouclier américain

Il y a 50 ans, la volonté d'un puissant pays d'installer un dispositif militaire de surveillance sur des terres qui ne sont pas les siennes aurait été considérée au mieux comme l'expression d'une vassalisation et au pire comme une déclaration d'hostilité, sans parler de la réaction des populations concernées.
Il y a 20 ans, le même pays aurait été obligé de déployer une grande finesse diplomatique envers un "peuple ami" et d'ouvrir le pipe-line de sa manne financière pour obtenir conjointement l'accord des dirigeants (le plus facile) et des populations (le plus difficile), les premiers n'agissant pas sans un minimum d'acceptation des seconds sous peine de troubles, voir de risques de destitution.
Aujourd'hui, sous le double prétexte de la pacification planétaire et de la guerre au terrorisme, les frontières disparaissent en même temps que la souveraineté des peuples, de sorte que les dirigeants locaux prennent toutes libertés pour concéder ce qu'ils veulent de leur territoire à d'autres dirigeants autrefois extérieurs, au mépris absolu des habitants.
On a du mal à ne pas voir dans cette conception de la politique intérieure le miroir de la mondialisation économique dont la principale conséquence (but ?) qui va devenir de plus en plus évidente, est de supprimer toutes les capacités d'autosatisfaction des besoins des populations par la production alimentaire et industrielle locale, tout en répartissant artificiellement par concentration chaque production spécifique dans des régions déterminées du monde.
De fait, on voit clairement apparaître à la tête de nombreux pays une sorte de (pouvoir et opposition) répondant aux intérêts d'une "caste" de dirigeants politiquesoligarchie qui n'est plus nationale mais planétaire, et dans tous les cas opposée aux intérêts et à la volonté des citoyens.
La question est de savoir comment, dans une démocratie populaire, émergent ces dirigeants et par quels truchements démocratiques ils peuvent obtenir la légitimité de leurs populations.          
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Fabrication de "bouches inutiles" ?

La Suisse pourrait perdre 263 000 postes de travail

Des "crânes d'oeuf" de la finance, colonne vertébrale du Nouvel Ordre Mondial, ont eu recours à une étude pour constater qu'un coiffeur a besoin d'avoir son client à portée de ciseaux ou que l'agriculteur ne pourra pas récolter s'il n'est pas dans son champ.
Au-delà de l'évidence du constat qui n'avait pas besoin d'une "étude" pour être évident, l'inventaire des métiers délocalisables concoctée par ces financiers est surtout une liste des futurs indésirables, car répertorier les métiers c'est répertorier ceux qui les exercent.
Par voie de conséquence, si l'exercice d'une profession n'est plus utile sur le territoire, où vont aller ceux qui l'exercent ? Certainement pas là où on a l'intention de concentrer leur métier au niveau planétaire puisque d'autres professionnels locaux s'en chargeront. Pour la Suisse cela représente 12% de la population active à laquelle s'ajoute leur famille. Une paille ! Changeront-ils de métiers et pour lequel de ceux qui permettent de rester sur le territoire de leur naissance ou de leurs ancêtres ? En auront-ils les qualités, le goût ou les aptitudes ?  
Un chose est certaine. Il y aura des convois pour ... ailleurs. Et pas seulement en Suisse.    

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Les dieux de la mondialisation économique condamnent les populations à vivre le mythe du travailleur errant.

Mondialisation: Sans terre en Chine, propriétaire en Afrique

Suivant le scénario de la mondialisation version Nouvel Ordre Mondial, il n'y a pas que les industries qui délocalisent. Les populations aussi doivent mettre le baluchon sur l'épaule, quitter la terre des ancêtres et partir à la conquête d'Eldorados ou d'autres populations, toutes aussi miséreuses, seront contraintes de se mettre en servage ou de laisser la place à leur tour pour d'autres Eldorados.
Bref, le jeu des chaises musicales avec comme participants forcés ceux que les "globalisateurs" considèrent comme les moins utiles ou les plus encombrants. A chaque tour une chaise disparaît emportant avec elle l'un des indésirables.
Devant ce constat on est bien obligé d'admettre que le "turn over" mondial du salariat et le "déchet" qu'il produit a une logique qui n'est pas seulement économique. Le déracinement des populations est aussi une composante apparemment nécessaire à la perte des repères ancestraux dans l'optique du formatage collectif et individuel à la matrice du Nouvel Ordre Mondial dont la mondialisation économique est le premier levier.    
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Vers une culture universelle nommée Mac Kultur

La Mondialisation en marche ou finit la culture et ou commence le commerce ?

Si la partie visible de la mondialisation est économique et financière, elle ne doit pas faire oublier que son objectif est  le formatage culturel au sens étymologique de civilisation. Ainsi, l'implantation d'une culture universelle se fait insensiblement, mais très rapidement, par la diffusion du modèle hollywoodien assuré par le tissage et la manipulation des moyens de communication (l'actuel président français illustre parfaitement ce modèle sans profondeur dont les reliefs se forment et se déforment au gré des besoins marketing).
Plutôt que de combattre chaque culture, la culture universelle - concept purement théorique, mais lourd de sens dans la perspective du Nouvel Ordre Mondial - impose ses facettes via les canaux commerciaux auprès des jeunes générations, elles-mêmes "coupées" de leurs aînés par la technologie, les nouveaux repères sociaux, l'éclatement des territoires du à la mobilité forcée de leurs habitants, et l'explosion des cellules familiales souches. La rupture de la chaîne générationnelle - qui n'est pas le bénéfique conflit de génération - alliée à un culte individualiste prédateur est le plus efficace vecteur de déculturation qui soit, tant il entraîne la perte irrémédiable des racines collectives et individuelles pour offrir l'individu tout cru à un nouveau format matriciel. 
En l'espace d'une trentaine d'années, les jeunes générations ont été conditionnées par ce format basé sur des émotions fabriquées, de la violence, des "modèles" illustrés par des success-stories fondées sur les règles prédatrices du néo-système et non plus sur les valeurs humaines primordiales. Le tout encadré par une réécriture de l'Histoire. Pendant ce temps là, la génération précédente, surfant sur les trente glorieuses de la société de consommation a troqué le bon sens ancestral pour une pseudo logique économique assise sur la virtualité boursière plutôt que sur la satisfaction des besoins et l'illusion de la seule croissance économico-financière comme pourvoyeur de confort et de sécurité.
On comprendra donc aisément que l'enjeu culturel dans son sens étymologique de civilisation, est la finalité vitale du Nouvel Ordre Mondial. Si vous en doutez, analysez les zones géographiques ou le fer est porté sous des prétextes divers par les porte-drapeaux du libéralisme globalisateur. Il s'agit toujours de populations à forte culture ancestrale (Iraq, berceau de la civilisation, l'Iran de la Perse millénaire) que les remaniements géopolitiques explosifs (les Balkans) n'ont pas réussi à diluer totalement et dont il faut à présent couper les racines, au besoin en brisant les peuples.
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Pour les députés, un brevet en anglais vaut mieux qu'un brevet de patriotisme. 

La bataille contre le tout-anglais continue

De tous temps, la place d'un pays sur l'échiquier mondial et le respect qui lui est donné, s'évaluent au rayonnement de sa langue, qu'il soit le fruit des conquêtes de sa puissance militaire ou l'expression de sa force économique traduite par son dynamisme commercial.
Longtemps, le français a été la langue de la diplomatie parce que la richesse de notre vocabulaire fournissait la précision indispensable à la formalisation rédactionnelle des traités et des accords. Mais pas seulement. La France était aussi le pays des Lumières et pour les pays non-européens, le contre-poids aux intentions hégémoniques anglaises.
En votant pour l'application du protocole européen qui prévoit que les brevets déposés en anglais et en allemand seront désormais dispensés d'une traduction française, les députés - la représentation nationale ! - se sont accrochés avec délice un galon supplémentaire à leur costume de Juda et d'artisans de la langue mondiale officielle.
Et ils ont donc ajouté une croix au tableau des bras d'honneur fait aux citoyens français et particulièrement aux entreprises françaises qui utilisent des brevets étrangers et qui vont devoir dorénavant alléger leur trésorerie du montant des frais de traduction.
Ainsi, la prochaine fois que vous entendrez un dirigeant politique français - de gauche ou de droite - affirmer qu'il convient de se serrer la ceinture pour aider la compétitivité de "nos entreprises", souvenez-vous qu'il parle évidement des entreprises étrangères. 
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Les partenaires chinois de Danone lui ont fait goûter la recette du yaourt à l'étouffée. 

Danone, découragé, ne veut plus de partenaires chinois

Le partenariat économique avec la Chine ressemble beaucoup au baiser de l'araignée. Danone a finit par s'en rendre compte à ses dépens. En pensant augmenter sa compétitivité tout en ouvrant un marché quantitativement énorme, le géant de l'alimentaire s'est plongé dans un bain remplit de sangsues. De fait, la réunion d'une marque possédant une technicité avérée avec une entité possédant la capacité productive à bas coût, finit à terme par la rendre totalement dépendante de la seconde, puis par la vider de sa substance suivant le principe des vases communicants.
La Chine, avec sa culture, ses moyens humains et son ambition née de l'époque maoïste, bonifiés par son art millénaire de la stratégie, est experte dans la lente absorption méthodique de ceux qui la considèrent principalement comme un potentiel et un moyen.   
Comme le proférait très justement Coluche: "Quand on mélange les blancs et les jaunes, il ne reste que du jaune".
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Le futur gouvernement du Nouvel Ordre Mondial passe par le traité européen. 

Traité européen: La Grande-Bretagne a eu droit à un traitement préférentiel

Les dirigeants et les politiques fuient comme la peste les consultations populaires, et en premier lieu celle sur l'adoption d'une constitution européenne pourtant du seul ressort des peuples qui n'ont jamais donné de mandat en ce sens à leurs "représentants". 
En contournant ou en niant la volonté populaire par le tour d'illusionniste du changement de dénomination du projet de constitution en traité, l'oligarchie politique en fait la démonstration. Mieux encore, le traité a été rédigé de manière à exclure toutes ratifications des peuples au profit d'un enregistrement de pure forme que les parlements nationaux se feront un devoir de signer des deux mains, démontrant ainsi que la majorité de leurs membres n'ont aucune légitimité.
Au-delà des intérêts strictement personnels, des lobbies et des usurpations qui animent ces politiques de tous poils et de tous bords, se dessine une raison majeure à cette manipulation. Sans l'illusion démocratique, le Nouvel Ordre Mondial ne pourrait se construire.
La preuve - ou plutôt l'aveu - nous est donné par le premier ministre britannique Gordon Brown qui a déclaré: "L'Europe nouvelle doit jouer un rôle plus important en tant que leader dans le nouvel ordre mondial".  
Ainsi, la constitution européenne qui est un préalable technique indispensable pour déposséder les pays européens et leurs peuples de toute souveraineté, est donc destinée à mettre le continent européen en configuration d'intégration sous gouvernement mondial.
Dans cette optique, qui doit logiquement entraîner plus ou moins vite un climat effectif de guerre civile entre les citoyens et les pouvoirs, on comprend mieux pourquoi les politiques sont si pressés de mettre en place un système militaro policier de contrôle et de surveillance des populations.   
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De la guerre froide à la conquête des sièges du futur gouvernement du nouvel ordre mondial. 

Le rôle de la Russie dans le nouvel ordre mondial

La guerre froide fondait l'équilibre mondial sur la dualité USA - URSS. A l'heure ou cette dualité n'est plus, et que les USA veulent imposer leur système et leur leadership sur la planéte, le rôle que la Russie entend joué n'est pas celui d'un faire-valoir.
Contrairement à ce que pensent les européens, qui ont un peu vite concluent qu'elle avait fait le choix de l'Ouest, c'est à dire de l'Europe, la Russie voit son avenir dans une autre géographie.
Dans l'optique qui est de plus en plus évidente de la création d'un gouvernement planétaire centralisé administrant le nouvel ordre mondial, il parait évident que les blocs politiques vont disparaître puisque le système global s'appliquera partout, quelles que soient les cultures, les histoires ou les volontés politiques des peuples. Se dessine donc une architecture mondiale dont la géographie continentale attribuera les postes du management administratif, économique et social d'une politique unique. Ainsi, l'enjeu actuel des puissances majeures serait d'une part la recherche rapide de la main-mise sur le pouvoir régional et la contribution aux idéaux sécuritaires de la politique mondialiste.
A ce titre, les pays européens majeurs ont réglé à l'amiable un combat de préséance en se fondant dans une entité supra nationale dotée de tous les pouvoirs et dont les dirigeants nationaux se partagent les ors et les prébendes. Si sur les autres continents les "coquilles" destinées à recevoir les leaderships régionaux ont déjà pris forme (Organisation des États américains, Organisation de coopération de Shanghai, Union Africaine, ANASE, Ligue des États arabe, USA étendu à la matrice de l'ALENA, etc....), la Russie quant à elle voit naturellement l'Eurasie comme un terrain promis. Les actuelles positions de Poutine en matière de sécurité mondiale et ses futures positions de géopolitique locale ne devraient pas infirmer cette hypothèse.
Par voie de conséquence, on peut raisonnablement envisager que les USA - passé l'épisode bushien dont le rôle historique aura été d'imposer brutalement le concept du nouvel ordre mondial tout en détruisant les foyers de nationalismes comme les Balkans, l'Afghanistan et l'Iraq - rentreront dans le rang pour laisser le soin aux dirigeants des puissances qui se seront imposées en leaders régionaux, de régler le sort des territoires qu'ils auront couverts de leur influence. 
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Choisir parmi les immigrés aujourd'hui pour mieux choisir parmi les nationaux demain. 

Immigration choisie: les quotas Sarkozy

La Suisse envisage de délocaliser les métiers qui peuvent s'exercer à l'étranger ce qui équivaut à remplacer les nationaux par une main d'œuvre à bas coûts sans la présence d'une immigration. La méthode est brutale, mais a le mérite de la clarté des intentions.
Plus subtile donc moins franche, la France de M. Hortefeux rien à voir avec la vraie, celle de l'Histoire - utilise l'immigration pour signifier aux nationaux leur inutilité. La méthode, assise sur la culpabilisation (le français ne veut pas travailler, il n'est pas qualifié, etc...), les non-dits (bas salaires, horaires et conditions de travail, mobilité géographique et précarité incompatibles avec une vie familiale, recherche d'employés jeunes et sans attaches, employés jetables, etc...) et les mensonges (statistiques du chômage, diplôme=compétence, travailler plus pour gagner plus, etc...), vise en réalité à fournir aux entreprises non délocalisables une main d'œuvre fraîche, flexible, à bas coût, sans droits effectifs, expulsable et renouvelable à loisir.      
Ainsi, le vrai visage du nouvel ordre mondial de la gestion des individus commence à prendre forme par la pseudo économie du travail. Ce n'est rien moins que l'application au "réservoir humain" des méthodes de la colonisation, identiques ou proches de la mise en esclavage des plus jeunes et plus costauds ou des plus utiles ponctuellement. Par voie de conséquence, c'est aussi l'évidente suppression des autres ..... qu'ils soient étrangers ou nationaux.
De ce fait, entretenir le débat de l'immigration (quotas, sécurité, droits, etc...), c'est aussi donner corps à l'écran de fumée qui cache les vraies motivations des prédateurs, lesquelles apparaissent de plus en plus: Constituer un volant de "serviteurs dociles et sans ambitions", quelles que soient leurs origines, faisant fonctionner le système de production et de services nécessaires à la vie d'une élite.
Il est peut être encore temps de se rendre compte qu'il n'existe que deux races: les prédateurs et les humains. 
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Bercy on Hudson. 

La colonisation US du ministère français de l'Economie

Aujourd'hui, l'intelligence économique est le bras armé dans une guerre qui ne verse pas de sang mais propage la misère. Qu'il s'agisse d'espionner les concurrents étrangers, de voler des brevets, d'influencer les dirigeants politiques, de favoriser des délits d'initiés ou de mener des raids boursiers, le renseignement économique est l'arme des prédateurs des temps modernes que les frontières ne gènent plus.
Dans cet environnement dangereux où la prudence est de mise et où la perennité de notre tissu d'entreprises passe par la protection nationale, on avait compris que la nomination en 2005 de Christine Lagarde au poste de ministre du commerce extérieur avait tout l'air d'une opération de noyautage de l'industrie américaine dans le dispositif de nos actions commerciales vers l'étranger. On pouvait juste espérer que la fibre du sol de naissance - à défaut de celle du patriotisme - l'empêche de satisfaire trop ostensiblement les intérêts étrangers qu'elle défendait précédemment à un haut niveau.    
Sa nomination au rang supérieur et hyper stratégique de ministre de l'économie, des finances et de l'emploi, a fait monter d'un cran le sentiment que la souveraineté de la politique économique française était définitivement révolue au profit d'une confusion avec les conceptions et les ambitions de l'administration américaine. Par voie de conséquence, la cession de notre patrimoine productif aux conglomérats financiers internationaux devenait une évidence tout comme la déréglementation de notre droit social et commercial.
On n'avait cependant pas imaginé qu'elle oserait imposer la langue anglaise pour la rédaction des notes de ses collaborateurs. Lubie d'une fanatique du modèle US ? Ou plus sûrement le moyen d'éviter la perte de temps et le coût des traductions nécessaires à la communication de ces notes internes à ses ex-employeurs américains ? En tous cas un indice certain du choix de l'anglo-américain comme langue de la future administration mondiale.
Après le T-shirt de la police de New-York porté ostensiblement par le président, voilà un nouvel indice tangible qui dévoile la réalité des intentions et de la mission des dirigeants français, ..... pardon franco-américains.
En tous cas, avec de tels dirigeants "étrangers" à la tête du pays, il parait bien illusoire d'espèrer gagner la bataille de l'intelligence économique.  
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En marche vers un ministère mondial de la sécurité. 

L'Europe adopte un nouveau système antiterroriste inspiré du modèle américain

On pourrait attribuer ce copier/coller à la fascination ou à la dépendance dont sont atteints les dirigeants européens vis à vis du Grand Frère américain et qui les pousse à nous imposer des règles économiques, politiques et culturelles auxquelles ne nous préparent pas nos racines. C'est bien entendu une part de la vérité, mais ce n'est pas la principale.
Le nouvel ordre mondial exige une uniformisation telle qu'il n'y ait pas d'exception qu'elle que soit la région du monde ou l'on se trouve. L'administration centralisée que l'on nous réserve a en effet  besoin d'être efficace partout au-delà des considérations géographiques et  culturelles et nécessite donc que soit mise en place une législation unique.
Le terrorisme élevé au niveau d'une cause mondiale - c'est à dire sans frontières - véhicule suffisamment de peur et de brouillard pour servir de prétexte acceptable à une stratégie en trois temps. D'abord la mise en commun internationale des moyens de lutte puis leur coordination sous un seul commandement mondial et enfin l'adoption d'un dispositif sécuritaire unique que les pays ne décident pas mais qu'ils sont tenus de respecter et auquel ils doivent affecter les moyens policiers existants.
C'est donc logiquement par le canal de la commission européenne - organe non démocratique et supra-national - que ce dispositif est imposé aux pays (devenus simples régions) qu'elle administre déjà de fait. Vu sous cet angle on comprend mieux pourquoi les dirigeants ont tant besoin de s'affranchir des populations pour donner très rapidement vie à la future constitution européenne, recyclée sémantiquement en traité, qui donnera une légitimité politique et juridique aux décisions de ce type.
L'actualité internationale devrait sous peu nous apprendre l'adoption de ce même dispositif sécuritaire pour les autres continents de la planète.  
Voir aussi mon commentaire sur cette info dans la revue de presse Contrôle-Surveillance.
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Le ver et le fruit. 

Le Ministère de la Défense britannique confie la gestion du LSRC à Steria

Quel que soit le pays, la notion de souveraineté nationale exige que les principaux services publics stratégiques soient totalement contrôlés, dirigés et maîtrisés par la puissance publique. Ceci est encore plus vrai pour ce qui touche à la défense militaire des frontières et de la population. Pure logique qui tombe sous le bon sens.
Aux Etats-Unis, la création et la prolifération des agences a entraîné le transfert de cette maîtrise au secteur privé, notamment au lobby militaro-industriel qui y a fait sa fortune. Compte tenu du patriotisme naturel américain qui pousse à un certain impérialisme extérieur, notamment dans le secteur économique, il ne pouvait y avoir de grands risques concernant la loyauté du secteur privé investi de cette mission de service public. 
Ceci n'est évidement pas le cas des pays dont les frontières ont été façonnées par une riche et longue histoire jalonnée de multiples conflits, d'occupations et de reconquêtes du territoire. Aussi, la notion de défense nationale est obligatoirement liée pour eux à la maîtrise par l'Etat de tous les aspects stratégiques et techniques de sa puissance militaire, à commencer par la conception et la fabrication de ses armes et de ses moyens de renseignements.
La mondialisation dont le modèle politique et économique se calque sur les conceptions américaines - dont la France sarkozienne va commencer à faire l'expérience - exige que les souverainetés nationales disparaissent au profit de la vision et des décisions des artisans du nouvel ordre mondial dont les intérêts des conglomérats économiques sont le bras armé.
Il n'est donc pas étonnant que des gouvernements confient la conception ou la gestion de pans stratégiques de leurs systèmes de communications et de renseignements militaires à des entreprises privées sans attaches nationales concrètes et dont la propriété peut changer de mains à tous moments en fonction de raids boursiers ou d'absorptions-acquisitions. Qu'ils s'inquiètent ensuite publiquement des dangers de perméabilité ou d'intrusions dans leurs systèmes sensibles ferait sourire si ce n'était pas la preuve qu'ils ont déjà été subtilement pris en main par des entités possédant de nombreuses ramifications et oeuvrant pour de multiples gouvernements parfois opposés.
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Le choix pour l'européen: devenir chinois ou mourir ?   

La mondialisation ou le déclin ?

Les promoteurs du concept de la mondialisation que sont les dirigeants occidentaux estimaient évidement en tirer profit. On ne chasse pas facilement la culture du rapport colonial envers les pays émergeants, même derrière un discours humaniste.
Pilotée par les financiers sans frontières et lancée sans gardes-fou sur l'autoroute de l'économie globalisée par les politiques, c'est sous la forme des concentrations d'entreprises, de la recherche du plus bas coût de main d'œuvre et des délocalisations que se traduit la réalité de cette globalisation. Les conséquences - prévisibles - en forme de boomerang menacent évidement en premier la vieille Europe dont de nombreux indices prédisent que ses populations vont en mourir, tout au moins une grande partie d'entre elles. D'où la question de son devenir qui commence à travailler les élites européennes (et globalement occidentales) prenant conscience d'un rapport de force où le rôle du colonisateur dévoile de plus en plus les traits de l'empire économique chinois.
Dès lors, ayant abandonné leur souveraineté nationale, laissé filer leurs joyaux économiques et vivant de plus en plus à crédit, les dirigeants des pays européens sous tutelle de la commission européenne n'ont plus d'alternative: La fuite en avant pour tenter de faire mieux que la Chine ou faire de l'Europe un sanctuaire de villégiatures pour les élites mondiales ? Obtenir de l'européen qu'il accepte avec ferveur un salaire inférieur à ses alter-ego chinois ou faire de ses plus belles régions et de ses plus typiques constructions des lieux de repos et de tourisme pour clientèle aisée et d'agréables cadres pour sièges sociaux ?
L'alternative pourrait paraître caricaturale. Elle est évidement volontairement radicale, mais elle est pourtant très plausible. Comme il y a peu de chance que l'européen puisse vivre à la chinoise, il semble que l'exemple du choix de "reconversion" décidé dans certains bassins sinistrés donne consistance à la seconde hypothèse.
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Un seul système, un seul gouvernement et évidement  ... une seule langue.

1,5 milliard: le nombre d'humains capables de communiquer en anglais

Le nouvel ordre mondial, vendu par la quasi totalité des dirigeants mondiaux, conduit vers un gouvernement unique de la planète en transformant le caleïdoscope des pays existants en une seule nation. Ceci est une évidence.
La logique n'acceptant qu'une seule langue prédominante et officielle dans une nation, on n'a pas de doute sur le fait que l'anglais (américanisé) est voué à devenir celle-la. Tractée par Coca-Cola, MacDo et Hollywood, elle s'est implantée partout dans le monde depuis une soixantaine d'années, y compris par les armes dans les régions ou elle heurtait la culture ancestrale. Elle reçoit aussi le précieux renfort de nos dirigeants new looks qui prennent leur part de travail en éliminant méthodiquement le français des secteurs internationnaux ou il était reconnu comme la langue la plus précise. Les plus américanisés vont même jusqu'à en faire la langue de communication interne aux élites de leur ministère .... français.
Compte tenu du fait que 400 mots suffisent à la communication basique et qu'il en faut deux fois moins pour comprendre et exécuter un ordre, nul doute que l'apprentissage de l'anglais dès la maternelle sera suffisant pour que le nombre d'humains aptes à digérer le nouvel ordre mondial atteigne rapidement les quotas nécessaires.
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Délocalisations: Les institutions financières joignent l'exemple au conseil. 

La délocalisation séduit de plus en plus d'institutions financières

Les institutions financières qui conseillent ou poussent les entreprises à augmenter leurs marges en réduisant les coûts humains se devaient de donner l'exemple en pratiquant l'offshoring, c'est à dire en délocalisant la production d'une partie de leurs services. Les 2/3 des plus importantes, avec en tête les banques de financement et d'investissement, y ont réduit de plus de la moitié leurs coûts de traitement des opérations.
Mais contrairement à la majorité des autres secteurs économiques ou délocalisation rime avec l'emploi d'une nouvelle main-d'œuvre locale, les banques et les assurances s'en tiennent à déplacer leur personnel.
Hélas, comme on ne traite pas encore un trader maison comme une ouvrière du textile, les assurances en particulier, se trouvent confronté à un double problème. D'une part les états d'âmes dépressifs de leurs salariés expatriés se traduisent par le mal du pays, des difficultés à encaisser le choc culturel et peut-être les aléas du regroupement familial. D'autre part, la pression des normes de régulation que mettent en place les autorités locales trahissant leurs impatiences d'un retour sur accueil sous la forme de l'embauche de leurs diplômés.   
Que l'on se rassure cependant, ces petits ajustements n'empêcheront pas les institutions financières de conjuguer la gestion externalisée de leur personnel de la même manière qu'elles gèrent leurs territoires de chasse, c'est à dire sans tenir compte des frontières. 
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Précaution: Les graines du passé pour l'après OGM ou/et pour l'élite mondiale

Au Spitzberg, un réfrigérateur géant pour les semences du monde

Sous couvert de mise en commun des richesses, la mondialisation ressemble fort à une opération de concentration de ces mêmes richesses dans un dispositif de contrôle économique et politique piloté et géré par une élite mondiale.    
L'initiative et la réalisation de cette réserve mondiale de semences qui apparaît au premier abord comme la volonté estimable de sauvegarder le plus vital des patrimoines de l'Humanité et comme une application fondamentale du principe de précaution, prend la forme d'une de ces captations de richesses dont les populations perdent le contrôle et l'usage. La preuve que l'intention louable n'est peut être pas dénuée de cette arrière-pensée est fournie par la majorité des pays pauvres qui s'opposaient à la perte du contrôle - et donc de la possession - des variétés de graines apparues ou développées - et donc cultivées - sur leurs terres.
Ceci est aussi à mettre en perspective avec l'offensive qui vise à substituer partout dans le monde les OGM à ses graines ancestrales.
Raisons de plus pour saluer et protéger le travail de l'association Kokopelli dont le travail essentiel ne plaît pas aux lobbies et aux autorités compétentes. Allez savoir pourquoi.
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Même la mode se met à la Chine.

Haute couture: La culture chinoise inspire les marques mondiales

Est-ce pour se rapprocher de la clientèle des nouveaux millionnaires chinois ou pour imprimer au prêt-à-porter une tendance vers le modèle asiatique que la Haute Couture se met au goût de l'actualité économique ? Certainement les deux à la fois.
Connaissant le rôle de la poignée des cabinets de tendance qui donnent aux maisons de la haute couture les tons et les orientations qu'elles déclinent chacune à leur manière au fil des collections de saison, cette inspiration culturelle asiatique annonce une mise en valeur du modèle chinois. Car au-delà de l'aspect purement artistique ou exotique, le rôle d'une tendance est de véhiculer dans l'inconscient les "valeurs" qui seront déclinées dans le proche futur. Tout ceci est en effet beaucoup plus pensé et calculé que ne l'évoque la liberté d'une création artistique pure qui, si elle n'était encadrée, ne donnerait pas autant d'inspiration commune aux créateurs "maisons".
Il faut donc s'attendre à ce que le modèle chinois habille les people qui sont, comme on l'a bien compris dans nos sociétés d'images et d'illusions, les vecteurs d'une modélisation culturelle mondiale.  
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Vuitton made in China. 

L'euro fort va accélérer la délocalisation du luxe

Un produit de luxe répondait traditionnellement à deux critères principaux: la fabrication artisanale